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Où manger à Rabat

Une capitale atlantique : le poisson y est meilleur que le tajine

Spécialité
Poisson de l'Atlantique
Quartier
Agdal, médina
Repas simple
40 à 80 MAD
Pourboire
10 %
Où manger à Rabat
Fonds photographique de Rabat — voir la galerie

Ce qu’il faut comprendre d’abord

Rabat est une ville atlantique. Sa cuisine n’est pas celle de Marrakech ou de Fès : ici, le poisson prime sur la viande, et c’est ce qu’il faut chercher. Un visiteur qui ne commande que des tajines à Rabat passe à côté de l’essentiel.

Les plats à goûter

  1. Le poisson grillé, sardines, dorade, saint-pierre — pêché le matin même, grillé simplement, servi avec une chermoula de coriandre, ail, cumin et citron.
  2. La bissara, soupe de fèves à l’huile d’olive et au cumin. On la mange le matin, dans la médina, pour quelques dirhams. C’est le petit-déjeuner rbati.
  3. La harira, soupe de tomate, lentilles et pois chiches, omniprésente pendant le Ramadan mais servie toute l’année.
  4. Le tajine de poisson, spécialité côtière trop peu proposée aux visiteurs — demandez-le.
  5. La pastilla, en version poulet-amandes ou fruits de mer.
  6. Les msemen et baghrir au petit-déjeuner, crêpes feuilletées et crêpes à mille trous, avec du miel et du beurre fondu.
  7. Les cornes de gazelle et la chebakia, à prendre avec un thé à la menthe.

Où aller, par quartier

La médina pour manger simple, tôt et bon marché. Les gargotes de la rue Souika et les marchands de poisson grillé. Comptez 40 à 80 MAD pour un repas complet.

Agdal pour le choix. C’est le quartier des restaurants de Rabat, du marocain soigné à l’italien, avec des terrasses où sortir le soir. Comptez 120 à 250 MAD.

Le Marché central, avenue Mohammed V, pour un principe très rbati : on achète son poisson à l’étal, on le porte à l’un des grilleurs installés à côté, et on le mange sur place. C’est l’expérience la plus authentique de la ville, et l’une des moins chères.

La corniche et l’Océan pour manger face à l’Atlantique, avec plus de vue que de finesse.

Le café maure des Oudayas pour le thé à la menthe et les cornes de gazelle, en surplomb du Bouregreg. C’est une institution, pas un piège.

En pratique

L’alcool n’est servi que dans les hôtels et certains restaurants de la Ville Nouvelle, jamais en médina. Ne comptez pas dessus.

Le pourboire est d’usage : environ 10 % au restaurant, quelques dirhams pour un café.

Pendant le Ramadan, la plupart des restaurants ferment la journée. Ceux des hôtels restent ouverts, et la ville se rattrape largement le soir — voir Ramadan et jours fériés.

Le vendredi midi, beaucoup d’adresses ferment pour la prière et le couscous familial. C’est aussi le jour où l’on mange le couscous : quelques restaurants en proposent, il faut le demander.

Où manger à Rabat dans le fonds — 1875–1940 Voir la galerie →