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toutRabat La capitale, porte par porte

Les parcs et jardins de Rabat

Rabat est la ville la plus verte du Maroc, et cela ne doit rien au hasard

Entrée
Gratuite pour la plupart
Le plus beau
Jardin andalou
Le plus grand
Jardin d'essais
Meilleure saison
Mars – mai
Le jardin andalou de la kasbah des Oudayas

Les parcs et jardins de Rabat — Photo R Prazeres · CC BY-SA 4.0

Une capitale dessinée avec ses arbres

Rabat porte le surnom de « ville verte » du Maroc, et ce n’est pas une formule. La Ville Nouvelle a été tracée sous le Protectorat avec ses avenues plantées et ses ceintures végétales, dans une logique d’urbanisme qui était alors pionnière. La ville a conservé cette trame et l’entretient.

C’est un des plaisirs les plus sous-estimés d’un séjour ici : on peut marcher toute une journée à l’ombre.

Les jardins à connaître

Le jardin andalou de la kasbah des Oudayas

Le plus beau, sans discussion. Bougainvillées, orangers, allées pavées et bassins, serrés entre les remparts almohades. Contrairement à ce que son nom laisse croire, il a été aménagé sous le Protectorat et non au temps d’al-Andalus — ce qui n’enlève rien à sa réussite.

C’est l’endroit le plus frais de Rabat à midi. Entrée libre, avec la kasbah.

Le Jardin d’essais botaniques

À Agdal — dont le nom signifie d’ailleurs « jardin » en tamazight, le quartier ayant été bâti sur ces terrains. Créé au début du XXe siècle pour acclimater les espèces, il a été restauré et rouvert au public. Palmeraie, bambouseraie, jardin japonais, collections méditerranéennes.

C’est le plus grand et le plus botanique des jardins de la ville.

Nozhat Hassan

Un parc de plusieurs hectares en plein centre, entre la médina et la Ville Nouvelle. C’est le jardin des Rbatis : familles le week-end, étudiants en semaine, footballeurs improvisés en fin de journée. Rien de spectaculaire, tout d’authentique.

Les autres

  • Nozhat Ibn Sina, dans le quartier du même nom
  • Le jardin de Yacoub al-Mansour, poumon vert d’un quartier qui en manque
  • Le triangle de vue, sur l’avenue Hassan II, petit mais bien placé
  • Le Chellah, qui est autant un jardin qu’un site archéologique — sept hectares de vallon planté de figuiers et de bananiers, avec ses cigognes

La vallée du Bouregreg

Ce n’est pas un jardin mais c’est le grand espace ouvert de l’agglomération : les berges aménagées entre Rabat et Salé, avec leurs promenades, leurs marinas et leurs points de vue sur la kasbah. Le meilleur moment y est la fin d’après-midi.

Quand y aller

Mars à mai, quand tout fleurit — c’est aussi la meilleure période pour visiter Rabat en général. En été, ces jardins deviennent des refuges : à midi, la différence de température entre l’avenue et le jardin andalou se sent immédiatement.

Les parcs et jardins de Rabat dans le fonds — 1875–1940 Voir la galerie →